Gérer la fybromyalgie

Personne souffrant de douleurs chroniques liées à la fibromyalgie
Fibromyalgie à Saverne : reprendre le contrôle de sa vie

Fibromyalgie : reprendre le contrôle de sa vie

Douleur chronique, fatigue et bien-être : une approche thérapeutique nouvelle à Saverne

Vous avez mal régulièrement. Trop souvent, vous êtes aussi fatigué. Habituellement, vous dormez sans vraiment récupérer. La fibromyalgie à Saverne affecte bien plus que la douleur : en réalité, elle impacte votre sommeil, votre concentration, votre humeur et votre liberté. Or, contrairement à ce qu’on pense, la douleur n’est pas une fatalité. En effet, l’hypnothérapie et la thérapie systémique peuvent vraiment vous aider à reprendre une place active. Sébastien Scheidt, thérapeute systémique et hypnothérapeute à Saverne, vous accompagne progressivement vers plus de contrôle et de bien-être.

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Vivre avec la fibromyalgie : au-delà de la douleur

Vous avez mal régulièrement. Parfois même partout. Et vous êtes fatigué aussi.

Voici ce que cela signifie : vous dormez, mais sans vraiment récupérer. Votre concentration s’est modifiée. Votre humeur fluctue. De plus, vous avez l’impression que votre corps vous échappe parfois.

Bienvenue dans la réalité de nombreuses personnes atteintes de fibromyalgie.

Il faut dire clairement : la fibromyalgie n’est pas « dans votre tête ». Oui, la douleur est réelle. De même, la fatigue s’avère tout aussi réelle. Et l’épuisement aussi l’est.

Cependant, cela ne signifie pas que vous êtes condamné à subir votre corps pour toujours. C’est là que les choses deviennent intéressantes.

La fibromyalgie : bien plus qu’une simple douleur

Qu’est-ce que la fibromyalgie ?

La fibromyalgie est un syndrome complexe. Essentiellement, il associe douleurs diffuses, fatigue importante et troubles du sommeil. Souvent, s’ajoutent aussi des difficultés cognitives ou des troubles de l’humeur.

Son origine reste complexe et multifactorielle. Concrètement, le système nerveux traite et amplifie les informations douloureuses d’une manière particulière.

L’impact réel sur votre quotidien

Vivre avec la fibromyalgie ne signifie pas seulement avoir mal. En réalité, cela signifie aussi devoir réorganiser votre vie autour de cette douleur :

  • Annuler une sortie parce que vous êtes épuisé
  • Renoncer à une activité. Vous savez que vous la paierez le lendemain
  • Dormir mal et vous réveiller fatigué
  • Être irritable avec vos proches
  • Avoir du mal à vous concentrer au travail

Et parfois vous vous demandez : « Est-ce que je devrai vivre comme ça toute ma vie ? » Malheureusement, cette question peut faire plus de dégâts que vous l’imaginez.

Le piège caché : quand la peur entretient la douleur

La douleur attire votre attention. C’est normal. Quand quelque chose fait mal, votre cerveau cherche à comprendre.

C’est un processus naturel : vous observez d’abord ce qui se passe. Puis vous anticipez les réactions. Graduellement, vous cherchez à éviter ce qui pourrait déclencher une nouvelle crise. Peu à peu, vous adaptez votre comportement.

Progressivement, votre vie commence à tourner autour de la douleur.

Concrètement, voici ce que cela ressemble : vous évitez une activité ? C’est parce que vous vous demandez si elle vous fera mal. De plus, vous refusez certains mouvements. Régulièrement, vous surveillez votre fatigue. Constamment, vous calculez demain en fonction d’aujourd’hui. Et vous essayez de contrôler. Encore. Et encore.

Le problème est simple : plus votre vie s’organise autour de la douleur, plus elle risque de grandir.

Bien sûr, il ne faut pas nier vos limites. Simplement, faites cette distinction : « Je dois tenir compte de ma douleur » versus « Je dois organiser ma vie entière autour d’elle ». Ce ne sont pas la même chose.

Douleur, stress et émotions : une boucle interconnectée

La fibromyalgie peut affecter votre moral considérablement. Et ce n’est guère étonnant, d’ailleurs.

Lors vous avez mal, dormez mal et êtes épuisé, rester serein devient beaucoup plus difficile naturellement.

D’ailleurs, le stress augmente la tension corporelle. Par conséquent, l’anxiété vous rend plus attentif aux sensations. Inévitablement, la fatigue réduit vos ressources pour y faire face.

Ainsi, vous créez une boucle : douleur → inquiétude → tension → fatigue → plus grande sensibilité → douleur.

Ce cercle ne signifie pas que vos douleurs sont psychologiques. Cependant, il signifie que le corps et le cerveau fonctionnent ensemble. C’est justement pour cette raison qu’agir à plusieurs niveaux aide vraiment.

Faut-il lutter contre la douleur ou changer de stratégie ?

C’est une bonne question effectivement. Naturellement, quand on souffre, on veut que ça disparaisse. C’est humain, après tout.

Malheureusement, avec la douleur chronique, cette stratégie devient épuisante. Vous cherchez continuellement comment arrêter la douleur. Puis, quand elle revient, vous vous sentez défait. Finalement, vous recommencez : une nouvelle technique, un nouveau traitement, un nouvel exercice.

Le problème réel n’est pas de chercher à aller mieux. C’est de faire dépendre votre vie de l’absence de douleur.

Et si l’objectif n’était pas de ne jamais avoir mal ? Et si c’était simplement de retrouver assez de liberté pour que la douleur ne décide pas de tout ?

Cette distinction peut sembler subtile. Cependant, elle ne l’est vraiment pas.

Les 3 piliers thérapeutiques : reprendre le contrôle

Bien vivre avec la fibromyalgie repose sur une approche intégrée qui agit à plusieurs niveaux :

  • 1. Hypnose & Hypnothérapie
    Accès à l’inconscient pour modifier votre expérience de la douleur et votre relation au corps. Permet de développer des ressources internes pour mieux vivre avec la douleur, sans la nier ni la combattre uniquement par la volonté.
  • 2. Thérapie Systémique & Stratégique (École de Palo Alto)
    Comprend comment vos tentatives pour contrôler la douleur peuvent parfois l’entretenir ou l’amplifier. Change la dynamique du problème plutôt que de lutter directement contre la douleur. Sébastien Scheidt est diplômé de l’Institut Gregory Bateson (IGB), centre de formation de référence en thérapie systémique.
  • 3. TLMR (Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels)
    Synthèse des trois piliers. Travaille sur le corps en relation, vos émotions et votre expérience vécue. Intègre les éléments neurosensoriels pour ancrer les changements durablement. Permet une autre relation à la douleur sans être obligé de la transformer en menace.

Ces trois approches ne sont jamais appliquées de manière isolée, mais toujours en écosystème pour un accompagnement de la fibromyalgie qui soit profond, respectueux de vos limites et orienté vers votre liberté d’action.

Et si vous arrêtiez de faire de la fibromyalgie votre identité ?

C’est peut-être la question la plus difficile à envisager. Vous avez une fibromyalgie. Or, vous n’êtes pas votre fibromyalgie. Cette distinction compte vraiment.

Malheureusement, quand la maladie s’installe longtemps, elle colonise progressivement votre façon de vous définir :

  • « Je suis fibromyalgique »
  • « Je ne peux plus faire ça »
  • « Mon corps m’en empêche »
  • « Demain sera difficile »

À force de répétition, ces phrases deviennent des évidences. Cependant, une évidence n’est jamais une vérité absolue.

Bien sûr, certaines choses que vous ne pouvez plus faire existent peut-être. Aussi, des limites à respecter existent certainement. Néanmoins, il existe tout un monde entre « je ne peux rien faire » et « je dois apprendre à faire autrement ».

Vous n’avez pas besoin d’attendre pour vivre

C’est peut-être le changement de perspective le plus important à comprendre.

Si vous attendez l’absence de douleur pour vivre pleinement, malheureusement vous attendrez longtemps.

Posez-vous plutôt cette question : « Comment construire une vie qui ait du sens, même avec la douleur ? »

Ce n’est pas abandonner l’idée d’aller mieux. Simplement, c’est cesser de mettre votre vie en pause en attendant la perfection.

La fibromyalgie fait partie de votre réalité. Toutefois, elle ne doit pas devenir votre entière réalité.

Vous vivez avec une fibromyalgie à Saverne ?

Si la douleur, la fatigue et le stress prennent trop de place, un accompagnement thérapeutique peut vraiment aider. Ensemble, nous pouvons reprendre les possibilités que le problème a réduites.

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Faire face à un manipulateur

Interaction entre une personne manipulatrice et sa victime illustrant le cycle de manipulation psychologique
Manipulation relationnelle : reprendre le contrôle de sa liberté à Saverne

Manipulation relationnelle : reprendre le contrôle de sa liberté

Comprendre le jeu pour sortir des relations toxiques – Approche systémique à Saverne

Vous vous demandez parfois ce que vous avez dit de mal. Trop souvent, vous vous justifiez sans raison véritable. Régulièrement, vous anticipez les réactions de quelqu’un. De plus, vous organisez votre vie pour éviter sa colère. La manipulation relationnelle ne commence jamais par un « Bonjour, je vais prendre le contrôle de ta vie ». En réalité, elle commence par de l’attention. Par des compliments. Par le sentiment d’être enfin compris. Progressivement, les choses changent. À Saverne, Sébastien Scheidt, psycho-praticien systémique et hypnothérapeute, aide les personnes à reconnaître ces dynamiques relationnelles et à reprendre leur liberté d’action. Plutôt que de devenir manipulateur soi-même, il s’agit de comprendre le système pour en sortir.

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Pourquoi on parle tant de « manipulateurs » aujourd’hui

Votre collègue serait manipulateur. Votre ex serait narcissique. Votre patron serait toxique. Une belle-mère serait « perverse narcissique ».

À force de coller des étiquettes sur les gens, on finit parfois par oublier quelque chose de plus fondamental :

Qu’est-ce qui se passe réellement entre nous ?

Vous n’avez pas nécessairement besoin de savoir si quelqu’un a un trouble narcissique pour constater qu’une relation vous abîme. Vous avez surtout besoin de comprendre le système relationnel dans lequel vous êtes pris et comment en sortir.

C’est là que la thérapie systémique devient particulièrement utile.

La manipulation commence par ce qu’on accepte

La manipulation relationnelle rarement par la menace. Elle commence plutôt par de l’attention. Par des compliments. Par l’impression d’être enfin compris.

Ensuite viennent les petites demandes. Les justifications deviennent alors nécessaires. Progressivement, vous anticipez les réactions. Graduellement, vous évitez certains sujets. Et puis, un jour, vous réalisez que vous passez énormément de temps à gérer l’humeur de quelqu’un d’autre.

La manipulation fonctionne progressivement. C’est rarement brutal au début. C’est souvent agréable.

C’est précisément là que le problème devient réel : votre liberté de mouvement s’est progressivement réduite, presque sans que vous le remarquiez.

En effet, l’autre a progressivement acquis du pouvoir sur votre temps, vos choix, votre tranquillité.

Le piège de la « dette relationnelle »

Un mécanisme très puissant entretient la manipulation relationnelle : la culpabilité basée sur la dette.

« Après tout ce que j’ai fait pour toi… »

« Avec tout ce que je t’ai donné… »

« Je pensais pouvoir compter sur toi. »

Le message sous-jacent est clair : Tu me dois quelque chose.

Mais dans une relation saine, donner n’est pas acheter un droit de contrôle. Un cadeau n’est pas une facture. Un service n’est pas un contrat de soumission. Et l’affection n’est pas une monnaie d’échange.

C’est une distinction essentielle que beaucoup de gens oublient.

Le vrai test : que se passe-t-il quand vous dites non ?

Oubliez les diagnostics. Voilà une question beaucoup plus révélatrice :

« Que se passe-t-il quand je dis non ? »

Dans une relation saine, l’autre peut être déçu ou contrarié. Cependant, il intègre votre décision.

En revanche, dans une relation de contrôle et de manipulation, votre « non » devient le début d’une négociation. Puis d’une bataille. Parfois même d’une punition.

  • D’abord, il insiste
  • Puis, il culpabilise
  • Souvent, il menace
  • Régulièrement, il ridiculise
  • Fréquemment, il change de sujet
  • Ultimement, il vous fait passer pour le problème
  • Et finalement, il recommence

C’est là que vous découvrez le vrai problème : son incapacité à accepter que vous soyez libre de refuser.

La boucle infernale : comment la manipulation se perpétue

La thérapie systémique observe quelque chose de fondamental : la manipulation fonctionne en boucle.

Par exemple :

Il me critique → je me justifie → il critique davantage → je me justifie encore plus → il prend encore plus de place

Ou :

Il me menace → j’ai peur → je cherche à le rassurer → il constate que la menace fonctionne → il recommence

C’est ce qu’on appelle un double bind : une situation où quelle que soit votre réaction, elle peut être retournée contre vous.

Et c’est épuisant. Parce que vous cherchez une bonne réponse dans un système construit pour que votre réponse soit toujours mauvaise.

La vraie question systémique : qu’est-ce qui entretient la boucle ?

Cette question peut sembler injuste. Mais elle signifie quelque chose de très important :

« Quelle réaction de votre part permet involontairement à cette interaction de continuer ? »

Cela ne signifie PAS que vous êtes responsable de ce que l’autre vous fait.

Cela signifie que vous avez peut-être un rôle à jouer dans le système, et que modifier votre rôle peut changer la dynamique.

Prenons un exemple concret.

Votre responsable vous dit : « Vous n’êtes vraiment pas assez impliqué. »

Vous pourriez répondre pendant dix minutes en expliquant tout ce que vous avez fait. Mais vous venez alors d’accepter son cadre : il juge votre implication. Vous vous défendez. Il devient le juge. Vous devenez l’accusé.

Une réponse systémique serait : « Je comprends que vous soyez insatisfait. Pouvez-vous me donner des exemples précis ? »

Vous avez déplacé le terrain. On n’est plus dans « Vous êtes un mauvais salarié » mais dans « Quel comportement précis pose problème ? »

Et ce déplacement peut changer toute la dynamique.

Les 3 piliers pour sortir de la manipulation relationnelle

Retrouver sa liberté dans une relation manipulatrice ou toxique repose sur une approche intégrée :

  • 1. Hypnose & Hypnothérapie
    Accès à l’inconscient pour modifier votre réaction aux menaces, à la culpabilité et au contrôle. Permet de renforcer votre confiance en vous et de développer des ressources internes pour poser des limites sans culpabilité.
  • 2. Thérapie Systémique & Stratégique (École de Palo Alto)
    Comprend exactement comment fonctionnent les boucles relationnelles et comment votre comportement participe au système. Change la dynamique du problème plutôt que de lutter directement. Sébastien Scheidt est diplômé de l’Institut Gregory Bateson (IGB), centre de formation de référence en thérapie systémique.
  • 3. TLMR (Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels)
    Synthèse des trois piliers. Intègre l’hypnothérapie, la systémique et les éléments neurosensoriels pour transformer votre relation au problème de manière durable. Permet une véritable reprise de pouvoir personnel sans culpabilité.

Ces trois approches travaillent ensemble pour vous aider à reconnaître les mécanismes de manipulation, à modifier votre participation au système, et à retrouver votre liberté d’action.

Ne plus jouer le rôle qu’on vous attribue

Un manipulateur peut vous enfermer dans un rôle :

  • Le salarié qui doit constamment se justifier
  • Celui qui doit prouver sa bonne foi
  • Celui qui doit réparer les erreurs des autres
  • Celui qui doit calmer le chef
  • Celui qui doit obtenir l’approbation

Et tant que vous jouez ce rôle, le système fonctionne.

La première étape consiste souvent à faire quelque chose de très simple : cesser de jouer le rôle attendu.

Non pas par provocation, ni par agressivité, mais plutôt par changement de comportement.

Votre chef : « Vous savez très bien ce que je vous reproche. »

Vous : « Non. Je préfère que nous parlions de faits précis. Quel comportement me reprochez-vous exactement ? »

L’autre insiste. De votre côté, vous répétez. Calmement. Sans colère. Sans chercher à gagner.

C’est ce qu’on appelle le « disque rayé ». Et c’est étonnamment puissant.

Moins d’émotion, plus de faits

L’une des techniques les plus efficaces dans une relation professionnelle difficile : transformer les jugements en faits.

L’autre dit : « Vous êtes toujours négatif. »

N’allez pas répondre : « Ce n’est pas vrai ! Je suis positif ! »

À la place, demandez : « À quel comportement précis faites-vous référence ? »

Si l’autre dit « Vous n’êtes pas impliqué. » → Posez la question : « Quel exemple précis avez-vous en tête ? »

Lorsqu’il déclare « Vous posez trop de problèmes. » → Clarifiez : « Quels sont les problèmes précis ? »

En résumé, vous demandez simplement que les jugements deviennent des faits observables.

Vous n’allez pas nier le problème, ni attaquer l’autre, ni vous soumettre non plus.

Vous modifiez tout simplement le terrain de la discussion.

Et si cela ne suffit pas ? Les limites de la systémique

Soyons lucide : modifier sa manière de répondre peut changer une relation. Cependant, cela ne garantit pas que l’autre changera.

La systémique n’est pas une formule magique. Elle ne transforme pas un chef abusif en manager bienveillant. Ce qu’elle fait, c’est vous montrer où se trouvent vos marges de manœuvre.

D’un côté, en changeant votre comportement, la relation peut s’améliorer naturellement.

D’un autre côté, vous pouvez découvrir que le problème ne vient pas seulement de la boucle. Il existe peut-être du harcèlement. Des abus de pouvoir. Des menaces réelles.

Dans ce dernier cas, la réponse ne peut pas être uniquement psychologique. Il devient nécessaire de mobiliser aussi les ressources professionnelles et institutionnelles disponibles.

Quoi qu’il en soit, vous retrouvez du pouvoir sur votre propre participation.

Reprendre le contrôle ne signifie pas contrôler l’autre

La véritable liberté dans une relation manipulatrice n’est pas de pouvoir contrôler les autres.

C’est de ne plus avoir besoin de les contrôler pour pouvoir rester maître de vos propres choix.

D’une part, vous retrouvez votre autonomie. De plus, vous gagnez la capacité à dire non. Enfin, vous affirmerez votre droit à décevoir quelqu’un sans culpabilité.

En parallèle, vous retrouvez aussi votre vie : celle partagée avec les proches, celle des projets que vous tenez à cœur, celle des envies oubliées, celle des passions qui vous définissent.

Non pas en devenant insensible ou en fermant votre cœur, mais en reprenant progressivement le contrôle de votre énergie et de votre temps.

Questions fréquentes sur la manipulation relationnelle

Comment savoir si je suis réellement victime de manipulation ?

Posez-vous ces questions : Faut-il que je justifie chacune de mes décisions ? Est-ce que mes limites sont systématiquement contestées ? Suis-je constamment sur le qui-vive pour anticiper ses réactions ? Si vous répondez oui à plusieurs de ces questions, il y a probablement une dynamique de contrôle. Cependant, le diagnostic n’est pas l’important. Ce qui compte vraiment, c’est que vous vous sentiez étouffé et que vous ayez du mal à être vous-même dans cette relation.

Peut-on changer un manipulateur ?

Non, généralement pas en le confrontant directement. Cependant, ce n’est pas l’objectif de la thérapie systémique. L’objectif réel est de changer VOTRE réaction au système, pas de transformer l’autre personne. Lorsque vous changez votre participation, parfois la relation s’améliore naturellement. D’autres fois, vous découvrez simplement que vous devez partir. Finalement, les deux situations représentent des victoires.

La manipulation est-elle toujours intentionnelle ?

Pas nécessairement. Certaines personnes manipulent consciemment et délibérément. D’autres fonctionnent dans des schémas automatiques sans vraiment en avoir conscience. Cela change-t-il quelque chose pour vous ? Pas vraiment. Qu’elle soit intentionnelle ou pas, si cela vous fait du mal, vous avez le droit de poser une limite ou de partir.

Comment poser une limite avec quelqu’un de manipulateur ?

Procédez calmement. Formulez votre limite clairement. En répétant si nécessaire (c’est la technique du « disque rayé »). Évitez les explications longues. Gardez votre calme émotionnel. Un simple « Non. » ou « Je souhaite qu’on parle de faits précis. » peut suffire. De plus, vous maintenez votre position. L’autre va probablement tenter de vous faire plier. C’est précisément là que la plupart des gens cèdent malheureusement. Si vous tenez bon, la dynamique commence progressivement à changer.

Quand faut-il quitter une relation ?

Quand vous avez épuisé vos ressources. Quand la relation vous détruit plus qu’elle ne vous construit. Quand il y a du harcèlement, de la violence, ou des menaces réelles. Quand vous avez essayé et que rien ne change. La thérapie peut vous aider à voir vos options. Mais la décision vous appartient, et elle n’est jamais facile.

La thérapie systémique peut-elle vraiment m’aider ?

Oui, certainement, si vous êtes prêt à regarder votre rôle dans le système. Cela demande de l’honnêteté envers vous-même. Pas de culpabilité excessive, mais de la lucidité véritable. Surtout, il faut avoir la volonté de changer votre propre comportement plutôt que de vouloir changer l’autre coûte que coûte. Si vous êtes dans cette disposition d’esprit, oui, cela peut réellement changer les choses.

Suis-je responsable de cette situation ?

Non, vous n’êtes pas responsable de ce que quelqu’un d’autre vous fait. Mais vous avez peut-être une part de responsabilité dans la manière dont vous continuez à participer au système. C’est une distinction importante. Accepter cette responsabilité partielle, c’est retrouver du pouvoir. Parce que si vous avez contribué à entretenir la boucle, vous pouvez aussi la modifier.

Comment trouver le bon thérapeute ?

Cherchez un thérapeute systémique ou un hypnothérapeute. Attention aux labels : « psychothérapeute » est un titre protégé, « psycho-praticien systémique » ne l’est pas toujours. Vérifiez la formation. À Saverne, Sébastien Scheidt est diplômé de l’Institut Gregory Bateson (IGB), centre de référence en thérapie systémique. Le plus important : vous sentez-vous entendu et respecté lors du premier contact ?

Vous êtes pris dans une relation difficile ?

Si vous sentez que quelqu’un exerce du contrôle sur vous, que vous passez trop de temps à gérer ses émotions ou que vous avez du mal à poser des limites, un accompagnement thérapeutique peut vous aider à retrouver votre liberté d’action et votre autonomie.

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Le burn-out

Qu’est-ce que le Burnout ?

Le burn-out appelé aussi épuisement professionnel, est un état d’épuisement émotionnel, mental et physique causée par un stress excessif et prolongé . Il se produit lorsque vous vous sentez dépassé et incapable de répondre aux demandes constantes. Comme le stress continue, vous commencez à perdre de l’intérêt ou la motivation qui vous a amené à prendre un certain rôle en premier lieu.

 

Le burn-out réduit votre productivité et sape votre énergie, vous laissant un sentiment d’impuissance grandissant, un sentiment de désespoir, peut-être même du cynisme et du ressentiment . Finalement, vous pouvez vous sentir comme si vous n’avez plus rien à donner.

La plupart d’entre nous avons des jours où nous pouvons nous ennuyer, nous sentir surchargé, ou incompris, quand les efforts pour qu’une douzaine de balles soit maintenues en l’air ne sont pas remarqués, encore moins récompensés ; le fait de s’extraire du lit peut nécessiter une détermination digne d’Hercule. Si cependant vous vous sentez comme ça la plupart du temps, vous devez certainement flirter avec l’épuisement.

Vous pouvez être sur la voie de l’épuisement professionnel si :

  • Chaque jour est une mauvaise journée.
  • Prendre soin de votre travail ou de vie à la maison semble être une perte totale d’énergie.
  • Vous êtes épuisé tout le temps.
  • La majorité de votre journée est consacré à des tâches que vous trouverez soit abrutissantes et ternes soit écrasantes.

Les effets négatifs de l’épuisement professionnel débordent dans tous les domaines de la vie, y compris à la maison et dans votre vie sociale. Le Burnout peut aussi causer des changements à long terme qui vous rendent vulnérables aux maladies comme le rhume et la grippe. En raison de ses nombreuses conséquences, il est important de faire face à l’épuisement professionnel tout de suite.

Causes liées au travail de l’épuisement professionnel :

  • Se sentir comme si vous aviez peu ou pas de contrôle sur votre travail
  • Le manque de reconnaissance ou de récompense pour un bon travail
  • Avoir des attentes professionnelles trop élevées
  • Faire un travail qui est monotone ou pas assez motivant
  • Travailler dans un environnement chaotique ou sous haute pression

Les causes de mode de vie de l’épuisement professionnel :

  • Travailler trop, sans assez de temps pour relaxer et de socialiser
  • Devoir incarner trop de rôles pour trop de personnes
  • Prendre trop de responsabilités, sans assez d’aide d’autrui
  • Le manque de sommeil
  • Le manque de relations étroites et de soutien

Les traits de personnalité pouvant contribuer à l’épuisement :

  • Tendances perfectionnistes, rien n’est jamais assez bon
  • Vision pessimiste de vous-même et le monde
  • La nécessité d’être en contrôle, la réticence à déléguer aux autres

Que fait la thérapie brève par rapport au burn-out :

Le mouvement de la thérapie brève et stratégique est d’obtenir des résultats thérapeutiques maximaux grâce à des interventions minimales et les moins intrusives possible; l’objectif étant de réactiver les ressources personnelles de la personne qui jusque-là ont été bloqués par la spirale négative du burn-out.

Notre intervention immédiate vise à identifier et bloquer par voie de conséquence l’échec des tentatives de solutions que le patient met en place pour  surmonter son état d’abattement, et en même temps d’identifier et de renforcer les stratégies fonctionnelles qui peuvent l’aider à s’échapper de son propre labyrinthe.

Pour en savoir plus :

Dans son numéro de janvier 2017 le magazine Cerveau & Psycho aborde le sujet du burn-out :”Relâcher la pression – Comment éviter le burn-out neuronal“

Dans le même numéro vous trouverez le test suivant : “Quelle pression vous mettez-vous ?“