Coaching professionnel à Saverne : arrêter de faire toujours plus de ce qui ne marche pas
Si vous cherchez un coach professionnel à Saverne pour vous expliquer qu'il faut « sortir de votre zone de confort », « libérer votre potentiel » ou devenir la meilleure version de vous-même avant mardi prochain, vous risquez d'être déçu.
Ce n'est pas vraiment ma façon de travailler.
Je préfère commencer par une question nettement moins glamour, mais généralement beaucoup plus utile :
Qu'est-ce qui vous pose concrètement problème au travail aujourd'hui ?
Un collaborateur avec lequel rien ne semble fonctionner ? Un manager qui vous donne envie de préparer chaque entretien comme une négociation diplomatique ? Une équipe qui résiste à tout ce que vous proposez ? Une prise de poste où vous ne savez plus très bien s'il faut vous imposer, écouter, décider ou simplement attendre que quelqu'un vous fournisse enfin le mode d'emploi ?
Bref : quelque chose coince.
Et le plus agaçant, c'est que vous avez probablement déjà essayé de résoudre le problème.
Le problème n'est pas toujours le problème
Quand quelque chose ne fonctionne pas, nous essayons naturellement de le réparer.
Jusque-là, rien d'anormal.
Mais quand notre solution ne fonctionne pas, nous avons une tendance extraordinairement humaine : nous faisons encore plus de la même chose.
Vous voulez éviter un conflit ? Vous prenez sur vous. Encore. Puis encore. Jusqu'au jour où vous explosez pour une histoire de trombones ou de tasse abandonnée dans l'évier.
Votre collaborateur manque d'autonomie ? Vous vérifiez davantage son travail. Il prend alors moins d'initiatives. Vous constatez qu'il manque décidément d'autonomie. Donc vous contrôlez encore davantage.
Vous voulez convaincre votre manager ? Vous multipliez les arguments. Il se braque. Vous vous dites que vous n'avez probablement pas été assez clair. Alors vous ajoutez trois PowerPoint et deux tableaux Excel.
Ce n'est pas une question de stupidité. C'est une question de boucle interactionnelle.
Et c'est précisément là que le regard systémique devient intéressant.
Pourquoi faire appel à un coach professionnel à Saverne ?
Pas parce qu'un coach connaîtrait mieux votre métier que vous.
Et certainement pas parce qu'il posséderait une sorte de sagesse secrète permettant de transformer n'importe quel cadre débordé en Steve Jobs après quatre séances.
L'intérêt du coaching est ailleurs : vous permettre de regarder différemment une situation dans laquelle vous êtes tellement impliqué qu'il devient difficile d'en voir le fonctionnement.
Lorsque nous avons le nez dans un problème, nous voyons surtout les personnes : « mon manager est comme ça », « mon collaborateur est comme ça », « cette équipe est impossible ».
L'approche systémique pose une autre question :
Que se passe-t-il entre les personnes pour que cette situation continue à fonctionner de cette manière ?
Dans quelles situations le coaching professionnel peut-il être utile ?
Prendre un nouveau poste
Trouver sa place sans essayer de devenir quelqu'un d'autre, poser son cadre et construire de nouvelles relations.
Manager une équipe
Déléguer, recadrer, décider et adapter son comportement aux personnes et aux situations réellement rencontrées.
Gérer un conflit
Comprendre pourquoi une relation s'envenime et surtout comment chacun contribue involontairement à l'escalade.
Changer professionnellement
Réorientation, mobilité, évolution ou nouveau projet : sortir du brouillard avant de prendre une décision.
Faire face à une situation bloquée
Quand vous avez essayé d'expliquer, convaincre, rassurer, contrôler ou patienter et que rien ne bouge.
Pression professionnelle
Prendre du recul lorsque le travail commence à occuper beaucoup trop de place dans votre tête.
Prendre une décision
Sortir d'une hésitation qui dure et clarifier ce que vous pouvez réellement décider.
Dire ce qui doit être dit
Préparer un entretien difficile, poser une limite, formuler une demande ou arrêter de tourner autour du pot.
Vous n'avez probablement pas besoin de devenir un « leader inspirant »
Le monde du management adore les recettes.
Les 7 habitudes du manager efficace. Les 5 clés du leadership. Les 12 secrets de ceux qui réussissent. Les couleurs de vos collaborateurs.
Et probablement bientôt les huit chakras du comité de direction.
Certaines grilles sont intéressantes. Le problème commence lorsqu'on oublie une chose assez évidente :
Les êtres humains ne sont pas des modes d'emploi.
Une manière de communiquer qui fonctionne parfaitement avec Paul peut braquer Sophie. Une posture managériale efficace avec une équipe expérimentée peut être catastrophique avec une équipe en crise.
Il n'existe donc pas forcément une bonne façon de manager indépendamment du contexte.
La question devient plutôt : qu'est-ce qui peut fonctionner ici, maintenant, avec ces personnes et dans cette organisation ?
C'est moins séduisant qu'une méthode universelle en sept étapes.
Mais c'est beaucoup plus proche de la vraie vie.
Le coaching systémique : changer de lunettes avant de changer le monde
L'approche systémique ne consiste pas à chercher « ce qui ne va pas chez vous ».
Elle s'intéresse à la manière dont une difficulté fonctionne dans son contexte actuel.
Qui réagit à quoi ? Que faites-vous lorsque l'autre fait cela ? Que fait-il ensuite ? Que faites-vous alors ?
Et surtout : qu'avez-vous déjà essayé pour résoudre le problème ?
Cette dernière question est souvent passionnante. Parce que certaines de nos solutions sont devenues, avec le temps, une partie du mécanisme qui maintient le problème.
Ce qui ne signifie pas que vous avez « mal fait ».
Cela signifie simplement qu'une stratégie qui semblait logique n'a pas produit l'effet attendu.
Et quand une stratégie ne fonctionne pas, le but n'est pas nécessairement de devenir meilleur dans cette stratégie.
Parfois, il faut simplement faire autre chose.
Une approche issue de l'École de Palo Alto
Cette façon de travailler ne sort pas d'un chapeau ni d'un manuel intitulé « Devenez un leader charismatique en 21 jours ».
Mon approche du coaching est notamment nourrie par ma formation à l'Institut Gregory Bateson (IGB), où je me suis formé à l'approche systémique et stratégique de Palo Alto.
L'IGB est une référence francophone dans la transmission et l'application du modèle systémique et stratégique, notamment dans les domaines de la relation d'aide, du coaching, des organisations et de la conduite du changement.
Cette approche est volontairement pragmatique : plutôt que de partir d'un modèle théorique du manager idéal, elle cherche à comprendre le fonctionnement concret d'une situation problématique et les interactions qui contribuent à la maintenir.
Autrement dit : moins de recettes universelles, davantage d'attention à ce qui se passe réellement.
Découvrir l'approche du coaching systémique de l'Institut Gregory Bateson →Comment se déroule un coaching professionnel ?
Nous ne commençons pas par un test de personnalité de 83 questions destiné à déterminer si vous êtes un dauphin bleu, un hibou analytique ou un manager orange.
Nous partons de votre problème.
Décrire ce qui coince
Pas « je manque de leadership », mais ce qui se passe concrètement : avec qui, quand et dans quelles circonstances.
Comprendre la boucle
Nous regardons les interactions et surtout ce qui a déjà été tenté pour régler la situation.
Faire différemment
Nous construisons des pistes concrètes et observons ce qui change lorsque vous modifiez votre façon d'interagir avec la situation.
Le but n'est donc pas de vous garder en coaching pendant les dix prochaines années.
Le but est que vous retrouviez suffisamment de marge de manœuvre pour ne plus avoir besoin du coach.
Concrètement, avec quoi peut-on arriver en séance ?
Cette dernière phrase est d'ailleurs souvent un excellent point de départ.
Un coach qui connaît aussi l'entreprise de l'intérieur
Je suis Sébastien Scheidt, coach professionnel et psychopraticien systémique.
Avant de travailler dans l'accompagnement, j'ai moi-même évolué dans l'univers de l'entreprise, de l'informatique, de la gestion de projets et des organisations complexes.
Autrement dit, quand vous me parlez de réunions interminables, d'injonctions contradictoires, de projets urgents qui étaient déjà urgents la semaine dernière ou de décisions que personne ne semble réellement vouloir prendre, le décor ne m'est pas totalement étranger.
J'ai ensuite développé mon activité dans le coaching et la relation d'aide et me suis notamment formé à l'approche systémique et stratégique de Palo Alto auprès de l'Institut Gregory Bateson.
Cette double expérience me permet de regarder une situation à la fois sous l'angle de l'entreprise et sous celui des interactions humaines.
Parce qu'un problème professionnel est rarement uniquement « dans la tête » d'une personne.
Il existe dans un environnement, des relations, des contraintes et un système.
Et la confidentialité dans tout ça ?
Elle est essentielle.
Parce qu'il est assez difficile de réfléchir librement à ses doutes, ses difficultés ou ses relations professionnelles si l'on se demande constamment ce qui sera raconté à son employeur.
Lorsqu'une entreprise finance le coaching, le cadre et les objectifs sont donc définis clairement.
L'entreprise peut financer l'accompagnement. Cela ne transforme pas pour autant la séance en rapport hebdomadaire envoyé aux ressources humaines.
Le coaching reste un espace permettant de travailler avec suffisamment de liberté et de confidentialité pour que quelque chose puisse réellement bouger.
Coaching ou thérapie : faut-il vraiment choisir la bonne case ?
Le coaching professionnel part généralement d'un problème ou d'un objectif lié au travail : management, prise de poste, conflit, décision, changement ou relation professionnelle.
Mais les êtres humains ont cette fâcheuse habitude de ne pas ranger leur vie dans des dossiers parfaitement séparés.
Le stress professionnel peut déborder à la maison. Une difficulté à poser des limites peut exister avec son manager comme dans d'autres relations. Une peur de l'échec ne vérifie pas votre fiche de poste avant de se manifester.
Mon activité de coach et psychopraticien systémique permet justement de ne pas forcer artificiellement une problématique dans la mauvaise case.
Nous définissons simplement le cadre le plus pertinent pour ce que vous venez travailler.
Questions fréquentes sur le coaching professionnel à Saverne
À qui s'adresse le coaching professionnel ?
Aux managers, cadres, dirigeants, salariés, indépendants ou personnes en transition qui rencontrent une difficulté professionnelle concrète ou souhaitent faire évoluer une situation.
Combien de séances faut-il ?
Il n'existe pas de nombre magique. Cela dépend du problème, de l'objectif et surtout de ce qui commence à changer entre les séances. Le coaching reste orienté vers l'autonomie, pas vers l'installation d'une dépendance au coach.
Peut-on faire un coaching à distance ?
Oui. Selon la situation, les séances peuvent avoir lieu au cabinet Coaching Inside à Saverne ou à distance.
Qu'est-ce qui différencie le coaching systémique ?
Il ne regarde pas uniquement la personne ou ses compétences. Il s'intéresse également aux interactions, au contexte professionnel et aux réponses qui peuvent, parfois involontairement, contribuer au maintien du problème.
Le coaching systémique donne-t-il des recettes de management ?
Non. L'objectif est précisément d'éviter d'appliquer automatiquement une solution standard à toutes les situations. Nous cherchons plutôt ce qui peut produire une différence utile dans votre contexte particulier.
Et si le problème ne concernait pas seulement le travail ?
Selon la situation, vous pouvez également découvrir mon approche de la thérapie systémique et stratégique à Saverne , de l'hypnose ericksonienne ou en savoir davantage sur mon parcours et mes formations .
Vous avez déjà essayé beaucoup de choses ? Tant mieux.
Cela nous donnera de précieuses informations sur ce qui ne fonctionne pas. Si une situation professionnelle tourne en rond, un premier échange peut permettre de comprendre ce qui entretient le problème et surtout ce qu'il serait possible de faire différemment.
Prendre rendez-vous avec Sébastien Scheidt


