Le côté obscur du perfectionnisme

Hypnothérapie Saverne : perfectionnisme et liberté

Hypnothérapie Saverne : perfectionnisme et liberté

Comment l’hypnothérapie libère des blocages du perfectionnisme

À Saverne, nombreux sont ceux qui souffrent du perfectionnisme chronique. Cette exigence envers soi-même paralyse, génère du stress et bloque la progression. L’hypnothérapie à Saverne offre une solution rapide et durable pour se libérer de cette pression. Combinée à la thérapie systémique TLMR, l’hypnothérapie traite les blocages profonds en quelques séances. Sébastien Scheidt, psycho-praticien systémique et hypnothérapeute, vous accompagne vers plus de sérénité.

Sébastien Scheidt hypnothérapeute consultation perfectionnisme Saverne

Cabinet de consultation – Hypnothérapie à Saverne

Vous connaissez cette petite voix ?

Elle dit des choses comme :

« Je pourrais faire mieux. Ce n’est pas encore assez bon. Je recommencerai quand je serai vraiment prêt. Je n’ai pas le droit de me tromper. »

Cette voix peut être discrète. Parfois même, elle passe pour une qualité.

Mais il y a une différence cruciale entre vouloir bien faire et avoir le sentiment qu’il faut absolument faire parfaitement. Et cette différence change beaucoup de choses.

Pourquoi l’hypnothérapie libère du perfectionnisme

Le perfectionnisme peut être une véritable force quand il est bien dosé. Beaucoup de sportifs, d’artistes ou de professionnels très engagés ont cette exigence saine.

Le problème n’est pas d’avoir des standards élevés.

Le problème apparaît quand votre valeur personnelle dépend entièrement de votre capacité à les atteindre.

À partir de là, une simple erreur prend des proportions démesurées :

  • Une présentation imparfaite = « Je suis mauvais »
  • Un projet incomplet = « Je ne suis pas à la hauteur »
  • Une remarque constructive = « J’aurais dû faire mieux »

Et même lorsque tout se passe bien, il reste cette étrange impression de ne jamais en avoir fait assez.

L’hypnothérapie accède directement à l’inconscient pour identifier d’où vient cette croyance limitante et la transformer durablement.

Comment l’hypnothérapie traite le perfectionnisme à la racine

Plus on veut bien faire, plus il devient difficile d’agir.

Comment fonctionne cette spirale ?

  • On attend le moment idéal
  • On cherche la meilleure méthode
  • On veut être suffisamment préparé
  • On corrige encore un détail, puis un autre
  • Et finalement, le projet reste dans un tiroir

Ce n’est pas de la paresse. C’est la peur d’échouer qui se cache derrière l’envie de faire parfaitement.

« Si je ne peux pas le faire correctement, autant ne pas le faire. »

C’est précisément le type de croyance que l’hypnothérapie systémique est capable de transformer rapidement, en travaillant directement au niveau inconscient plutôt que de simplement discuter rationnellement du problème.

Perfectionnisme au travail : l’épuisement silencieux

Vouloir rendre un travail de qualité est important. Mais passer énormément de temps sur des détails qui ne changent presque rien au résultat peut vous coûter beaucoup d’énergie.

Les effets du perfectionnisme au travail :

  • Difficulté à déléguer ou demander de l’aide
  • Impossibilité d’accepter que quelqu’un fasse les choses différemment
  • Sentiment d’épuisement constant
  • Incapacité à profiter de ses accomplissements
  • Burn-out ou bore-out professionnel

À Saverne et en Alsace, nombreux sont ceux à contacter une thérapie systémique TLMR ou l’hypnothérapie pour sortir de cette spirale.

Se libérer avec l’hypnothérapie systémique à Saverne

Sortir du perfectionnisme ne signifie pas devenir quelqu’un de moins exigeant.

Il s’agit plutôt d’apprendre à faire la différence entre :

  • L’exigence qui vous fait grandir (motivation saine)
  • Celle qui vous épuise (perfectionnisme destructeur)

Les étapes pour progresser avec l’hypnothérapie :

  • Prendre du recul par rapport aux croyances limitantes (travail inconscient)
  • Comprendre d’où vient cette pression (racines des patterns)
  • Apprendre à vous traiter avec bienveillance (reprogrammation)
  • Retrouver la liberté d’agir sans constamment peur de mal faire

Approche utilisée : les 3 piliers de Coaching Inside

La pratique de Sébastien Scheidt s’appuie sur trois approches complémentaires et interconnectées :

  • 1. Hypnose & Hypnothérapie
    Accès à l’inconscient pour identifier et transformer les croyances limitantes qui génèrent le perfectionnisme. Permet d’agir directement au niveau des blocages profonds, sans passer par le doute ou la résistance rationnelle.
  • 2. Thérapie Systémique & Stratégique (École de Palo Alto)
    Comprend les patterns relationnels et les stratégies inconscientes qui maintiennent le problème. Change la dynamique de la situation plutôt que d’essayer de « forcer » le changement. Sébastien Scheidt est diplômé de l’Institut Gregory Bateson (IGB), centre de formation de référence en thérapie systémique.
  • 3. TLMR (Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels)
    Synthèse des trois piliers. Dérivée des principes de l’EMDR mais sans être l’EMDR certifiée. Intègre les éléments neurosensoriels pour ancrer les changements au niveau du système nerveux.

Ces trois approches ne sont jamais appliquées de manière isolée, mais toujours en écosystème pour un traitement du perfectionnisme qui soit à la fois profond et durable.

Thérapie du perfectionnisme par hypnothérapie systémique à Saverne

Espace de consultation – Coaching Inside, Saverne

Vous vous reconnaissez dans ce perfectionnisme épuisant ?

L’hypnothérapie et la thérapie systémique TLMR peuvent vous aider à sortir de cette spirale et retrouver la paix intérieure en quelques séances.

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Comment gérer l’hypocondrie

Personne souffrant de douleurs chroniques liées à la fibromyalgie
Fibromyalgie à Saverne : reprendre le contrôle de sa vie

Fibromyalgie : reprendre le contrôle de sa vie

Douleur chronique, fatigue et bien-être : une approche thérapeutique nouvelle à Saverne

Vous avez mal régulièrement. Vous êtes fatigué. Vous dormez sans récupérer. La fibromyalgie à Saverne affecte bien plus que votre douleur : elle impacte votre sommeil, votre concentration, votre humeur et votre liberté d’action. Mais contrairement à ce qu’on pense, la douleur n’est pas une fatalité. L’hypnothérapie et la thérapie systémique peuvent vous aider à reprendre une place active dans votre vie. Sébastien Scheidt, thérapeute systémique et hypnothérapeute à Saverne, vous accompagne vers plus de contrôle et de bien-être.

Cabinet thérapie fibromyalgie Saverne - Douleur chronique hypnothérapie

Cabinet Coaching Inside – Saverne

Vivre avec la fibromyalgie : au-delà de la douleur

Vous avez mal. Pas une fois de temps en temps, mais régulièrement. Parfois partout. Et vous êtes fatigué.

Vous dormez, mais vous ne récupérez pas vraiment. Votre concentration n’est plus la même. Votre humeur change. Et surtout, vous avez parfois l’impression que votre corps vous échappe.

Bienvenue dans la réalité de nombreuses personnes qui vivent avec une fibromyalgie.

Et il y a une chose qu’il faut dire clairement dès le départ : la fibromyalgie n’est pas « dans votre tête ». La douleur est réelle. La fatigue est réelle. L’épuisement est réel.

Mais cela ne signifie pas pour autant que vous êtes condamné à subir votre corps pour le reste de votre vie. C’est là que les choses deviennent intéressantes.

La fibromyalgie : bien plus qu’une simple douleur

La fibromyalgie est un syndrome complexe associant douleurs diffuses, fatigue importante, troubles du sommeil et parfois difficultés cognitives ou troubles de l’humeur.

Son origine reste complexe et multifactorielle. Les mécanismes de la douleur impliquent une manière particulière dont le système nerveux traite et amplifie les informations douloureuses.

Mais vivre avec la fibromyalgie ne signifie pas seulement avoir mal. Cela signifie aussi devoir organiser sa vie autour de cette douleur :

  • Annuler une sortie parce que vous êtes épuisé
  • Renoncer à une activité parce que vous savez que vous allez le payer le lendemain
  • Dormir mal et se réveiller fatigué
  • Être irritable avec vos proches
  • Avoir du mal à vous concentrer au travail

Et parfois vous vous demandez : « Est-ce que je vais devoir vivre comme ça toute ma vie ? » Cette question peut faire plus de dégâts que vous ne l’imaginez.

Le piège caché : quand la peur entretient la douleur

La douleur attire votre attention. C’est normal. Quand quelque chose fait mal, votre cerveau veut comprendre ce qui se passe.

Vous observez. Vous anticipez. Vous cherchez à éviter ce qui pourrait déclencher une nouvelle crise. Vous adaptez votre comportement.

Et progressivement, votre vie peut commencer à tourner autour de la douleur.

Vous ne faites plus une activité parce que vous vous demandez si elle va vous faire mal. Vous évitez certains mouvements. Vous surveillez votre niveau de fatigue. Vous calculez ce que vous pourrez faire demain en fonction de votre état d’aujourd’hui. Vous essayez de contrôler. Encore. Et encore.

Le problème, c’est que plus votre vie s’organise autour de la douleur, plus la douleur risque de prendre de la place.

Il ne s’agit évidemment pas de nier vos limites. Il s’agit de faire la différence entre « Je dois tenir compte de ma douleur » et « Je dois organiser toute ma vie autour d’elle ». Ce n’est pas la même chose.

Douleur, stress et émotions : une boucle interconnectée

La fibromyalgie peut avoir un impact considérable sur le moral. Et ce n’est pas étonnant.

Lorsque vous avez mal, que vous dormez mal et que vous êtes épuisé depuis longtemps, il devient beaucoup plus difficile de rester serein.

Le stress peut augmenter la tension corporelle et rendre l’expérience de la douleur plus difficile. L’anxiété peut vous rendre plus attentif aux sensations corporelles. La fatigue diminue vos ressources pour y faire face.

Vous pouvez alors vous retrouver dans une boucle : douleur → inquiétude → tension → fatigue → plus grande sensibilité → douleur.

Ce cercle ne signifie pas que vos douleurs sont psychologiques. Il signifie simplement que le corps et le cerveau fonctionnent ensemble. Et c’est précisément pour cette raison qu’il peut être utile d’agir à plusieurs niveaux.

Faut-il lutter contre la douleur ou changer de stratégie ?

C’est une question intéressante. Parce que lorsque quelque chose nous fait souffrir, notre premier réflexe est évidemment de vouloir le faire disparaître. C’est humain.

Mais lorsqu’une douleur est chronique, cette stratégie peut devenir épuisante. Vous passez votre temps à chercher comment ne plus avoir mal. Et lorsque la douleur revient, vous avez l’impression d’avoir échoué. Puis vous recommencez à chercher : une nouvelle technique, un nouveau traitement, un nouvel exercice, une nouvelle méthode.

Le problème n’est pas de chercher à aller mieux. Le problème est de faire dépendre votre vie de l’absence de douleur.

Et si l’objectif n’était pas de ne plus jamais avoir mal ? Et si l’objectif était plutôt de retrouver suffisamment de liberté pour que la douleur ne décide plus de tout ?

Cette différence peut sembler subtile. Elle ne l’est pas.

Les 3 piliers thérapeutiques : reprendre le contrôle

Bien vivre avec la fibromyalgie repose sur une approche intégrée qui agit à plusieurs niveaux :

  • 1. Hypnose & Hypnothérapie
    Accès à l’inconscient pour modifier votre expérience de la douleur et votre relation au corps. Permet de développer des ressources internes pour mieux vivre avec la douleur, sans la nier ni la combattre uniquement par la volonté.
  • 2. Thérapie Systémique & Stratégique (École de Palo Alto)
    Comprend comment vos tentatives pour contrôler la douleur peuvent parfois l’entretenir ou l’amplifier. Change la dynamique du problème plutôt que de lutter directement contre la douleur. Sébastien Scheidt est diplômé de l’Institut Gregory Bateson (IGB), centre de formation de référence en thérapie systémique.
  • 3. TLMR (Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels)
    Synthèse des trois piliers. Travaille sur le corps en relation, vos émotions et votre expérience vécue. Intègre les éléments neurosensoriels pour ancrer les changements durablement. Permet une autre relation à la douleur sans être obligé de la transformer en menace.

Ces trois approches ne sont jamais appliquées de manière isolée, mais toujours en écosystème pour un accompagnement de la fibromyalgie qui soit profond, respectueux de vos limites et orienté vers votre liberté d’action.

Et si vous arrêtiez de faire de la fibromyalgie votre identité ?

C’est peut-être la question la plus difficile. Vous avez une fibromyalgie. Mais vous n’êtes pas votre fibromyalgie. La nuance est importante.

Lorsque la maladie devient présente depuis longtemps, elle peut finir par coloniser votre manière de vous définir :

  • « Je suis fibromyalgique »
  • « Je ne peux plus faire ça »
  • « Mon corps ne me permet plus de… »
  • « Je sais que demain je serai mal »

À force de répétition, ces phrases deviennent parfois des évidences. Mais une évidence n’est pas toujours une vérité.

Il existe peut-être des choses que vous ne pouvez plus faire. Il existe certainement des limites qu’il est important de respecter. Mais entre « je ne peux plus rien faire » et « je dois apprendre à faire autrement », il existe tout un monde.

Vous n’avez pas besoin d’attendre que la douleur disparaisse pour vivre

C’est peut-être le changement de perspective le plus important.

Si vous attendez de ne plus avoir mal pour recommencer à vivre pleinement, vous risquez d’attendre longtemps.

La question devient alors : « Comment puis-je construire une vie qui ait du sens, même avec certaines douleurs ? »

Ce n’est pas renoncer à aller mieux. C’est arrêter de mettre votre vie entre parenthèses en attendant d’aller parfaitement bien.

La fibromyalgie fait partie de votre réalité. Mais elle n’a pas besoin de devenir toute votre réalité.

Vous vivez avec une fibromyalgie à Saverne ?

Si vous avez le sentiment que la douleur, la fatigue, le stress ou l’anxiété prennent progressivement trop de place dans votre vie, un accompagnement thérapeutique peut vous aider à reprendre des possibilités d’action là où le problème a réduit votre liberté.

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Gérer la fybromyalgie

Personne souffrant de douleurs chroniques liées à la fibromyalgie
Fibromyalgie à Saverne : reprendre le contrôle de sa vie

Fibromyalgie : reprendre le contrôle de sa vie

Douleur chronique, fatigue et bien-être : une approche thérapeutique nouvelle à Saverne

Vous avez mal régulièrement. Trop souvent, vous êtes aussi fatigué. Habituellement, vous dormez sans vraiment récupérer. La fibromyalgie à Saverne affecte bien plus que la douleur : en réalité, elle impacte votre sommeil, votre concentration, votre humeur et votre liberté. Or, contrairement à ce qu’on pense, la douleur n’est pas une fatalité. En effet, l’hypnothérapie et la thérapie systémique peuvent vraiment vous aider à reprendre une place active. Sébastien Scheidt, thérapeute systémique et hypnothérapeute à Saverne, vous accompagne progressivement vers plus de contrôle et de bien-être.

Logo Coaching Inside - Fibromyalgie douleur chronique Saverne

Vivre avec la fibromyalgie : au-delà de la douleur

Vous avez mal régulièrement. Parfois même partout. Et vous êtes fatigué aussi.

Voici ce que cela signifie : vous dormez, mais sans vraiment récupérer. Votre concentration s’est modifiée. Votre humeur fluctue. De plus, vous avez l’impression que votre corps vous échappe parfois.

Bienvenue dans la réalité de nombreuses personnes atteintes de fibromyalgie.

Il faut dire clairement : la fibromyalgie n’est pas « dans votre tête ». Oui, la douleur est réelle. De même, la fatigue s’avère tout aussi réelle. Et l’épuisement aussi l’est.

Cependant, cela ne signifie pas que vous êtes condamné à subir votre corps pour toujours. C’est là que les choses deviennent intéressantes.

La fibromyalgie : bien plus qu’une simple douleur

Qu’est-ce que la fibromyalgie ?

La fibromyalgie est un syndrome complexe. Essentiellement, il associe douleurs diffuses, fatigue importante et troubles du sommeil. Souvent, s’ajoutent aussi des difficultés cognitives ou des troubles de l’humeur.

Son origine reste complexe et multifactorielle. Concrètement, le système nerveux traite et amplifie les informations douloureuses d’une manière particulière.

L’impact réel sur votre quotidien

Vivre avec la fibromyalgie ne signifie pas seulement avoir mal. En réalité, cela signifie aussi devoir réorganiser votre vie autour de cette douleur :

  • Annuler une sortie parce que vous êtes épuisé
  • Renoncer à une activité. Vous savez que vous la paierez le lendemain
  • Dormir mal et vous réveiller fatigué
  • Être irritable avec vos proches
  • Avoir du mal à vous concentrer au travail

Et parfois vous vous demandez : « Est-ce que je devrai vivre comme ça toute ma vie ? » Malheureusement, cette question peut faire plus de dégâts que vous l’imaginez.

Le piège caché : quand la peur entretient la douleur

La douleur attire votre attention. C’est normal. Quand quelque chose fait mal, votre cerveau cherche à comprendre.

C’est un processus naturel : vous observez d’abord ce qui se passe. Puis vous anticipez les réactions. Graduellement, vous cherchez à éviter ce qui pourrait déclencher une nouvelle crise. Peu à peu, vous adaptez votre comportement.

Progressivement, votre vie commence à tourner autour de la douleur.

Concrètement, voici ce que cela ressemble : vous évitez une activité ? C’est parce que vous vous demandez si elle vous fera mal. De plus, vous refusez certains mouvements. Régulièrement, vous surveillez votre fatigue. Constamment, vous calculez demain en fonction d’aujourd’hui. Et vous essayez de contrôler. Encore. Et encore.

Le problème est simple : plus votre vie s’organise autour de la douleur, plus elle risque de grandir.

Bien sûr, il ne faut pas nier vos limites. Simplement, faites cette distinction : « Je dois tenir compte de ma douleur » versus « Je dois organiser ma vie entière autour d’elle ». Ce ne sont pas la même chose.

Douleur, stress et émotions : une boucle interconnectée

La fibromyalgie peut affecter votre moral considérablement. Et ce n’est guère étonnant, d’ailleurs.

Lors vous avez mal, dormez mal et êtes épuisé, rester serein devient beaucoup plus difficile naturellement.

D’ailleurs, le stress augmente la tension corporelle. Par conséquent, l’anxiété vous rend plus attentif aux sensations. Inévitablement, la fatigue réduit vos ressources pour y faire face.

Ainsi, vous créez une boucle : douleur → inquiétude → tension → fatigue → plus grande sensibilité → douleur.

Ce cercle ne signifie pas que vos douleurs sont psychologiques. Cependant, il signifie que le corps et le cerveau fonctionnent ensemble. C’est justement pour cette raison qu’agir à plusieurs niveaux aide vraiment.

Faut-il lutter contre la douleur ou changer de stratégie ?

C’est une bonne question effectivement. Naturellement, quand on souffre, on veut que ça disparaisse. C’est humain, après tout.

Malheureusement, avec la douleur chronique, cette stratégie devient épuisante. Vous cherchez continuellement comment arrêter la douleur. Puis, quand elle revient, vous vous sentez défait. Finalement, vous recommencez : une nouvelle technique, un nouveau traitement, un nouvel exercice.

Le problème réel n’est pas de chercher à aller mieux. C’est de faire dépendre votre vie de l’absence de douleur.

Et si l’objectif n’était pas de ne jamais avoir mal ? Et si c’était simplement de retrouver assez de liberté pour que la douleur ne décide pas de tout ?

Cette distinction peut sembler subtile. Cependant, elle ne l’est vraiment pas.

Les 3 piliers thérapeutiques : reprendre le contrôle

Bien vivre avec la fibromyalgie repose sur une approche intégrée qui agit à plusieurs niveaux :

  • 1. Hypnose & Hypnothérapie
    Accès à l’inconscient pour modifier votre expérience de la douleur et votre relation au corps. Permet de développer des ressources internes pour mieux vivre avec la douleur, sans la nier ni la combattre uniquement par la volonté.
  • 2. Thérapie Systémique & Stratégique (École de Palo Alto)
    Comprend comment vos tentatives pour contrôler la douleur peuvent parfois l’entretenir ou l’amplifier. Change la dynamique du problème plutôt que de lutter directement contre la douleur. Sébastien Scheidt est diplômé de l’Institut Gregory Bateson (IGB), centre de formation de référence en thérapie systémique.
  • 3. TLMR (Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels)
    Synthèse des trois piliers. Travaille sur le corps en relation, vos émotions et votre expérience vécue. Intègre les éléments neurosensoriels pour ancrer les changements durablement. Permet une autre relation à la douleur sans être obligé de la transformer en menace.

Ces trois approches ne sont jamais appliquées de manière isolée, mais toujours en écosystème pour un accompagnement de la fibromyalgie qui soit profond, respectueux de vos limites et orienté vers votre liberté d’action.

Et si vous arrêtiez de faire de la fibromyalgie votre identité ?

C’est peut-être la question la plus difficile à envisager. Vous avez une fibromyalgie. Or, vous n’êtes pas votre fibromyalgie. Cette distinction compte vraiment.

Malheureusement, quand la maladie s’installe longtemps, elle colonise progressivement votre façon de vous définir :

  • « Je suis fibromyalgique »
  • « Je ne peux plus faire ça »
  • « Mon corps m’en empêche »
  • « Demain sera difficile »

À force de répétition, ces phrases deviennent des évidences. Cependant, une évidence n’est jamais une vérité absolue.

Bien sûr, certaines choses que vous ne pouvez plus faire existent peut-être. Aussi, des limites à respecter existent certainement. Néanmoins, il existe tout un monde entre « je ne peux rien faire » et « je dois apprendre à faire autrement ».

Vous n’avez pas besoin d’attendre pour vivre

C’est peut-être le changement de perspective le plus important à comprendre.

Si vous attendez l’absence de douleur pour vivre pleinement, malheureusement vous attendrez longtemps.

Posez-vous plutôt cette question : « Comment construire une vie qui ait du sens, même avec la douleur ? »

Ce n’est pas abandonner l’idée d’aller mieux. Simplement, c’est cesser de mettre votre vie en pause en attendant la perfection.

La fibromyalgie fait partie de votre réalité. Toutefois, elle ne doit pas devenir votre entière réalité.

Vous vivez avec une fibromyalgie à Saverne ?

Si la douleur, la fatigue et le stress prennent trop de place, un accompagnement thérapeutique peut vraiment aider. Ensemble, nous pouvons reprendre les possibilités que le problème a réduites.

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Faire face à un manipulateur

Interaction entre une personne manipulatrice et sa victime illustrant le cycle de manipulation psychologique
Manipulation relationnelle : reprendre le contrôle de sa liberté à Saverne

Manipulation relationnelle : reprendre le contrôle de sa liberté

Comprendre le jeu pour sortir des relations toxiques – Approche systémique à Saverne

Vous vous demandez parfois ce que vous avez dit de mal. Trop souvent, vous vous justifiez sans raison véritable. Régulièrement, vous anticipez les réactions de quelqu’un. De plus, vous organisez votre vie pour éviter sa colère. La manipulation relationnelle ne commence jamais par un « Bonjour, je vais prendre le contrôle de ta vie ». En réalité, elle commence par de l’attention. Par des compliments. Par le sentiment d’être enfin compris. Progressivement, les choses changent. À Saverne, Sébastien Scheidt, psycho-praticien systémique et hypnothérapeute, aide les personnes à reconnaître ces dynamiques relationnelles et à reprendre leur liberté d’action. Plutôt que de devenir manipulateur soi-même, il s’agit de comprendre le système pour en sortir.

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Pourquoi on parle tant de « manipulateurs » aujourd’hui

Votre collègue serait manipulateur. Votre ex serait narcissique. Votre patron serait toxique. Une belle-mère serait « perverse narcissique ».

À force de coller des étiquettes sur les gens, on finit parfois par oublier quelque chose de plus fondamental :

Qu’est-ce qui se passe réellement entre nous ?

Vous n’avez pas nécessairement besoin de savoir si quelqu’un a un trouble narcissique pour constater qu’une relation vous abîme. Vous avez surtout besoin de comprendre le système relationnel dans lequel vous êtes pris et comment en sortir.

C’est là que la thérapie systémique devient particulièrement utile.

La manipulation commence par ce qu’on accepte

La manipulation relationnelle rarement par la menace. Elle commence plutôt par de l’attention. Par des compliments. Par l’impression d’être enfin compris.

Ensuite viennent les petites demandes. Les justifications deviennent alors nécessaires. Progressivement, vous anticipez les réactions. Graduellement, vous évitez certains sujets. Et puis, un jour, vous réalisez que vous passez énormément de temps à gérer l’humeur de quelqu’un d’autre.

La manipulation fonctionne progressivement. C’est rarement brutal au début. C’est souvent agréable.

C’est précisément là que le problème devient réel : votre liberté de mouvement s’est progressivement réduite, presque sans que vous le remarquiez.

En effet, l’autre a progressivement acquis du pouvoir sur votre temps, vos choix, votre tranquillité.

Le piège de la « dette relationnelle »

Un mécanisme très puissant entretient la manipulation relationnelle : la culpabilité basée sur la dette.

« Après tout ce que j’ai fait pour toi… »

« Avec tout ce que je t’ai donné… »

« Je pensais pouvoir compter sur toi. »

Le message sous-jacent est clair : Tu me dois quelque chose.

Mais dans une relation saine, donner n’est pas acheter un droit de contrôle. Un cadeau n’est pas une facture. Un service n’est pas un contrat de soumission. Et l’affection n’est pas une monnaie d’échange.

C’est une distinction essentielle que beaucoup de gens oublient.

Le vrai test : que se passe-t-il quand vous dites non ?

Oubliez les diagnostics. Voilà une question beaucoup plus révélatrice :

« Que se passe-t-il quand je dis non ? »

Dans une relation saine, l’autre peut être déçu ou contrarié. Cependant, il intègre votre décision.

En revanche, dans une relation de contrôle et de manipulation, votre « non » devient le début d’une négociation. Puis d’une bataille. Parfois même d’une punition.

  • D’abord, il insiste
  • Puis, il culpabilise
  • Souvent, il menace
  • Régulièrement, il ridiculise
  • Fréquemment, il change de sujet
  • Ultimement, il vous fait passer pour le problème
  • Et finalement, il recommence

C’est là que vous découvrez le vrai problème : son incapacité à accepter que vous soyez libre de refuser.

La boucle infernale : comment la manipulation se perpétue

La thérapie systémique observe quelque chose de fondamental : la manipulation fonctionne en boucle.

Par exemple :

Il me critique → je me justifie → il critique davantage → je me justifie encore plus → il prend encore plus de place

Ou :

Il me menace → j’ai peur → je cherche à le rassurer → il constate que la menace fonctionne → il recommence

C’est ce qu’on appelle un double bind : une situation où quelle que soit votre réaction, elle peut être retournée contre vous.

Et c’est épuisant. Parce que vous cherchez une bonne réponse dans un système construit pour que votre réponse soit toujours mauvaise.

La vraie question systémique : qu’est-ce qui entretient la boucle ?

Cette question peut sembler injuste. Mais elle signifie quelque chose de très important :

« Quelle réaction de votre part permet involontairement à cette interaction de continuer ? »

Cela ne signifie PAS que vous êtes responsable de ce que l’autre vous fait.

Cela signifie que vous avez peut-être un rôle à jouer dans le système, et que modifier votre rôle peut changer la dynamique.

Prenons un exemple concret.

Votre responsable vous dit : « Vous n’êtes vraiment pas assez impliqué. »

Vous pourriez répondre pendant dix minutes en expliquant tout ce que vous avez fait. Mais vous venez alors d’accepter son cadre : il juge votre implication. Vous vous défendez. Il devient le juge. Vous devenez l’accusé.

Une réponse systémique serait : « Je comprends que vous soyez insatisfait. Pouvez-vous me donner des exemples précis ? »

Vous avez déplacé le terrain. On n’est plus dans « Vous êtes un mauvais salarié » mais dans « Quel comportement précis pose problème ? »

Et ce déplacement peut changer toute la dynamique.

Les 3 piliers pour sortir de la manipulation relationnelle

Retrouver sa liberté dans une relation manipulatrice ou toxique repose sur une approche intégrée :

  • 1. Hypnose & Hypnothérapie
    Accès à l’inconscient pour modifier votre réaction aux menaces, à la culpabilité et au contrôle. Permet de renforcer votre confiance en vous et de développer des ressources internes pour poser des limites sans culpabilité.
  • 2. Thérapie Systémique & Stratégique (École de Palo Alto)
    Comprend exactement comment fonctionnent les boucles relationnelles et comment votre comportement participe au système. Change la dynamique du problème plutôt que de lutter directement. Sébastien Scheidt est diplômé de l’Institut Gregory Bateson (IGB), centre de formation de référence en thérapie systémique.
  • 3. TLMR (Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels)
    Synthèse des trois piliers. Intègre l’hypnothérapie, la systémique et les éléments neurosensoriels pour transformer votre relation au problème de manière durable. Permet une véritable reprise de pouvoir personnel sans culpabilité.

Ces trois approches travaillent ensemble pour vous aider à reconnaître les mécanismes de manipulation, à modifier votre participation au système, et à retrouver votre liberté d’action.

Ne plus jouer le rôle qu’on vous attribue

Un manipulateur peut vous enfermer dans un rôle :

  • Le salarié qui doit constamment se justifier
  • Celui qui doit prouver sa bonne foi
  • Celui qui doit réparer les erreurs des autres
  • Celui qui doit calmer le chef
  • Celui qui doit obtenir l’approbation

Et tant que vous jouez ce rôle, le système fonctionne.

La première étape consiste souvent à faire quelque chose de très simple : cesser de jouer le rôle attendu.

Non pas par provocation, ni par agressivité, mais plutôt par changement de comportement.

Votre chef : « Vous savez très bien ce que je vous reproche. »

Vous : « Non. Je préfère que nous parlions de faits précis. Quel comportement me reprochez-vous exactement ? »

L’autre insiste. De votre côté, vous répétez. Calmement. Sans colère. Sans chercher à gagner.

C’est ce qu’on appelle le « disque rayé ». Et c’est étonnamment puissant.

Moins d’émotion, plus de faits

L’une des techniques les plus efficaces dans une relation professionnelle difficile : transformer les jugements en faits.

L’autre dit : « Vous êtes toujours négatif. »

N’allez pas répondre : « Ce n’est pas vrai ! Je suis positif ! »

À la place, demandez : « À quel comportement précis faites-vous référence ? »

Si l’autre dit « Vous n’êtes pas impliqué. » → Posez la question : « Quel exemple précis avez-vous en tête ? »

Lorsqu’il déclare « Vous posez trop de problèmes. » → Clarifiez : « Quels sont les problèmes précis ? »

En résumé, vous demandez simplement que les jugements deviennent des faits observables.

Vous n’allez pas nier le problème, ni attaquer l’autre, ni vous soumettre non plus.

Vous modifiez tout simplement le terrain de la discussion.

Et si cela ne suffit pas ? Les limites de la systémique

Soyons lucide : modifier sa manière de répondre peut changer une relation. Cependant, cela ne garantit pas que l’autre changera.

La systémique n’est pas une formule magique. Elle ne transforme pas un chef abusif en manager bienveillant. Ce qu’elle fait, c’est vous montrer où se trouvent vos marges de manœuvre.

D’un côté, en changeant votre comportement, la relation peut s’améliorer naturellement.

D’un autre côté, vous pouvez découvrir que le problème ne vient pas seulement de la boucle. Il existe peut-être du harcèlement. Des abus de pouvoir. Des menaces réelles.

Dans ce dernier cas, la réponse ne peut pas être uniquement psychologique. Il devient nécessaire de mobiliser aussi les ressources professionnelles et institutionnelles disponibles.

Quoi qu’il en soit, vous retrouvez du pouvoir sur votre propre participation.

Reprendre le contrôle ne signifie pas contrôler l’autre

La véritable liberté dans une relation manipulatrice n’est pas de pouvoir contrôler les autres.

C’est de ne plus avoir besoin de les contrôler pour pouvoir rester maître de vos propres choix.

D’une part, vous retrouvez votre autonomie. De plus, vous gagnez la capacité à dire non. Enfin, vous affirmerez votre droit à décevoir quelqu’un sans culpabilité.

En parallèle, vous retrouvez aussi votre vie : celle partagée avec les proches, celle des projets que vous tenez à cœur, celle des envies oubliées, celle des passions qui vous définissent.

Non pas en devenant insensible ou en fermant votre cœur, mais en reprenant progressivement le contrôle de votre énergie et de votre temps.

Questions fréquentes sur la manipulation relationnelle

Comment savoir si je suis réellement victime de manipulation ?

Posez-vous ces questions : Faut-il que je justifie chacune de mes décisions ? Est-ce que mes limites sont systématiquement contestées ? Suis-je constamment sur le qui-vive pour anticiper ses réactions ? Si vous répondez oui à plusieurs de ces questions, il y a probablement une dynamique de contrôle. Cependant, le diagnostic n’est pas l’important. Ce qui compte vraiment, c’est que vous vous sentiez étouffé et que vous ayez du mal à être vous-même dans cette relation.

Peut-on changer un manipulateur ?

Non, généralement pas en le confrontant directement. Cependant, ce n’est pas l’objectif de la thérapie systémique. L’objectif réel est de changer VOTRE réaction au système, pas de transformer l’autre personne. Lorsque vous changez votre participation, parfois la relation s’améliore naturellement. D’autres fois, vous découvrez simplement que vous devez partir. Finalement, les deux situations représentent des victoires.

La manipulation est-elle toujours intentionnelle ?

Pas nécessairement. Certaines personnes manipulent consciemment et délibérément. D’autres fonctionnent dans des schémas automatiques sans vraiment en avoir conscience. Cela change-t-il quelque chose pour vous ? Pas vraiment. Qu’elle soit intentionnelle ou pas, si cela vous fait du mal, vous avez le droit de poser une limite ou de partir.

Comment poser une limite avec quelqu’un de manipulateur ?

Procédez calmement. Formulez votre limite clairement. En répétant si nécessaire (c’est la technique du « disque rayé »). Évitez les explications longues. Gardez votre calme émotionnel. Un simple « Non. » ou « Je souhaite qu’on parle de faits précis. » peut suffire. De plus, vous maintenez votre position. L’autre va probablement tenter de vous faire plier. C’est précisément là que la plupart des gens cèdent malheureusement. Si vous tenez bon, la dynamique commence progressivement à changer.

Quand faut-il quitter une relation ?

Quand vous avez épuisé vos ressources. Quand la relation vous détruit plus qu’elle ne vous construit. Quand il y a du harcèlement, de la violence, ou des menaces réelles. Quand vous avez essayé et que rien ne change. La thérapie peut vous aider à voir vos options. Mais la décision vous appartient, et elle n’est jamais facile.

La thérapie systémique peut-elle vraiment m’aider ?

Oui, certainement, si vous êtes prêt à regarder votre rôle dans le système. Cela demande de l’honnêteté envers vous-même. Pas de culpabilité excessive, mais de la lucidité véritable. Surtout, il faut avoir la volonté de changer votre propre comportement plutôt que de vouloir changer l’autre coûte que coûte. Si vous êtes dans cette disposition d’esprit, oui, cela peut réellement changer les choses.

Suis-je responsable de cette situation ?

Non, vous n’êtes pas responsable de ce que quelqu’un d’autre vous fait. Mais vous avez peut-être une part de responsabilité dans la manière dont vous continuez à participer au système. C’est une distinction importante. Accepter cette responsabilité partielle, c’est retrouver du pouvoir. Parce que si vous avez contribué à entretenir la boucle, vous pouvez aussi la modifier.

Comment trouver le bon thérapeute ?

Cherchez un thérapeute systémique ou un hypnothérapeute. Attention aux labels : « psychothérapeute » est un titre protégé, « psycho-praticien systémique » ne l’est pas toujours. Vérifiez la formation. À Saverne, Sébastien Scheidt est diplômé de l’Institut Gregory Bateson (IGB), centre de référence en thérapie systémique. Le plus important : vous sentez-vous entendu et respecté lors du premier contact ?

Vous êtes pris dans une relation difficile ?

Si vous sentez que quelqu’un exerce du contrôle sur vous, que vous passez trop de temps à gérer ses émotions ou que vous avez du mal à poser des limites, un accompagnement thérapeutique peut vous aider à retrouver votre liberté d’action et votre autonomie.

Prendre rendez-vous

Le burn-out

Qu’est-ce que le Burnout ?

Le burn-out appelé aussi épuisement professionnel, est un état d’épuisement émotionnel, mental et physique causée par un stress excessif et prolongé . Il se produit lorsque vous vous sentez dépassé et incapable de répondre aux demandes constantes. Comme le stress continue, vous commencez à perdre de l’intérêt ou la motivation qui vous a amené à prendre un certain rôle en premier lieu.

 

Le burn-out réduit votre productivité et sape votre énergie, vous laissant un sentiment d’impuissance grandissant, un sentiment de désespoir, peut-être même du cynisme et du ressentiment . Finalement, vous pouvez vous sentir comme si vous n’avez plus rien à donner.

La plupart d’entre nous avons des jours où nous pouvons nous ennuyer, nous sentir surchargé, ou incompris, quand les efforts pour qu’une douzaine de balles soit maintenues en l’air ne sont pas remarqués, encore moins récompensés ; le fait de s’extraire du lit peut nécessiter une détermination digne d’Hercule. Si cependant vous vous sentez comme ça la plupart du temps, vous devez certainement flirter avec l’épuisement.

Vous pouvez être sur la voie de l’épuisement professionnel si :

  • Chaque jour est une mauvaise journée.
  • Prendre soin de votre travail ou de vie à la maison semble être une perte totale d’énergie.
  • Vous êtes épuisé tout le temps.
  • La majorité de votre journée est consacré à des tâches que vous trouverez soit abrutissantes et ternes soit écrasantes.

Les effets négatifs de l’épuisement professionnel débordent dans tous les domaines de la vie, y compris à la maison et dans votre vie sociale. Le Burnout peut aussi causer des changements à long terme qui vous rendent vulnérables aux maladies comme le rhume et la grippe. En raison de ses nombreuses conséquences, il est important de faire face à l’épuisement professionnel tout de suite.

Causes liées au travail de l’épuisement professionnel :

  • Se sentir comme si vous aviez peu ou pas de contrôle sur votre travail
  • Le manque de reconnaissance ou de récompense pour un bon travail
  • Avoir des attentes professionnelles trop élevées
  • Faire un travail qui est monotone ou pas assez motivant
  • Travailler dans un environnement chaotique ou sous haute pression

Les causes de mode de vie de l’épuisement professionnel :

  • Travailler trop, sans assez de temps pour relaxer et de socialiser
  • Devoir incarner trop de rôles pour trop de personnes
  • Prendre trop de responsabilités, sans assez d’aide d’autrui
  • Le manque de sommeil
  • Le manque de relations étroites et de soutien

Les traits de personnalité pouvant contribuer à l’épuisement :

  • Tendances perfectionnistes, rien n’est jamais assez bon
  • Vision pessimiste de vous-même et le monde
  • La nécessité d’être en contrôle, la réticence à déléguer aux autres

Que fait la thérapie brève par rapport au burn-out :

Le mouvement de la thérapie brève et stratégique est d’obtenir des résultats thérapeutiques maximaux grâce à des interventions minimales et les moins intrusives possible; l’objectif étant de réactiver les ressources personnelles de la personne qui jusque-là ont été bloqués par la spirale négative du burn-out.

Notre intervention immédiate vise à identifier et bloquer par voie de conséquence l’échec des tentatives de solutions que le patient met en place pour  surmonter son état d’abattement, et en même temps d’identifier et de renforcer les stratégies fonctionnelles qui peuvent l’aider à s’échapper de son propre labyrinthe.

Pour en savoir plus :

Dans son numéro de janvier 2017 le magazine Cerveau & Psycho aborde le sujet du burn-out :”Relâcher la pression – Comment éviter le burn-out neuronal

Dans le même numéro vous trouverez le test suivant : “Quelle pression vous mettez-vous ?

Insomnie – troubles du sommeil

Qu’est-ce l’insomnie ?

Dans l’acception commune et courante, l’insomnie est la diminution de la durée habituelle du sommeil et/ou l’atteinte de la qualité du sommeil avec répercussion sur la qualité de la veille du lendemain.

Insomniaque luttant contre l'insomnie

 

Un cercle vicieux

Hors il est à noter que l’insomniaque se doit de dormir. Alors il met en place des rituels pour accroitre la durée du sommeil. Il peut prendre des tisanes ou du lait, recourir à des comprimés à base de plantes  voir d’anxiolytiques. Il se met au lit parfois tôt et s’oblige à dormir. Le sommeil ne venant pas il se tourne et se retourne,  il lit au lit en attendant le sommeil ou regarde la TV. Moins il s’endort, plus il s’énerve, se crispe, pense aux conséquence de sa mauvaise nuit sur la journée du  lendemain. Il essaye de se forcer, de se motiver, mais tout cela échoue.
Ce scénario peut se répéter nuit après nuit. Il s’agit d’un cercle vicieux que l’insomniaque n’arrive pas à briser. Il se sent victime d’une force que le dépasse.

L’école de Palo Alto

Dans les années 60 un groupe de chercheur que l’on nomma l’école de de Palo Alto avaient formalisés une théorie selon laquelle les « tentatives de solution » constituent la cause de la plupart des problèmes psychologiques. Ils ont identifié que dans certaines problématiques le patient voulait provoquer chez lui des choses spontanées naturelles, se forcer à avoir un orgasme, à aimer, à se détendre.

Les tentatives de solution

Il en est de même pour le sommeil. L’insomniaque s’adresse une injonction paradoxale : « Dors spontanément ». Une sorte de performance impossible à accomplir dans la peur de vivre les difficiles conséquences le lendemain. Il amplifie ainsi toute une série de problèmes : augmentation de la tension mentale et physique, association entre lit et insomnie, déstructuration du rythme veille/sommeil, développement d’une phobie du sommeil, survenue de sentiments d’impuissance et d’échec…

La solution devient le problème

Dans l’approche de Palo Alto le thérapeute va amener l’insomniaque à faire un 180° de sa tentative de solution qui est « je dois me forcer à dormir ». La nouvelle injonction devient dont « je dois cesser de me forcer à dormir ».

Quand le problème devient la solution : Les prescriptions paradoxales

Voici donc quelques prescriptions paradoxales pour traiter l’insomnie :
Lire l’annuaire téléphonique jusqu’à tard dans la nuit, effectuer des corvées et autres tâches rébarbatives jusqu’au matin, écouter une émission de radio à bas volume de façon à tendre l’oreille, se forcer à écouter au travers des murs… Et n’aller au lit que si l’on tombe de sommeil. La conséquence et de rendre l’état de veille pendant la nuit d’un profond ennui et le sommeil une issue libératoire. Le faite de s’interdire d’attendre le sommeil permet un lâcher prise et un retour à une régulation naturelle. Lâcher son objectif principal qui est de dormir et une focalisation sur un autre type de performance à pour résultat d’enrayer le cercle vicieux.

Le résultat : Pourquoi quelque de chose d’illogique marche ?

En résumé : vouloir se forcer à dormir, pour ne pas avoir à vivre les conséquences de la fatigue, entraine un longue attente frustrante au lit qui créée de l’énervement. La tension s’élève, des pensée négatives apparaissent ainsi qu’un sentiment d’échec. Le résultat final se traduit par un manque de sommeil et un certain désespoir. Mais le cercle vicieux réapparait le soir suivant ou la personne pense qu’elle doit tout faire pour contrôler et que l’échec de la veille n’est que la conséquence d’un manque de contrôle.

Le contrôle du sommeil est une tentative de contrôle forcément vouée à l’échec, mais la personne se doit de contrôler autre chose. S’atteler à l’objectif de pas vouloir dormir en effectuant des tâches ennuyeuses et rébarbatives ne peuvent entrainer que deux conséquences : celle de rester éveiller ou celle de tomber par ennui dans le sommeil. Dans aucun de ces cas de figure la personne n’est en échec, et elle retrouve le contrôle avec la satisfaction de ne plus s’énerver.    
Des stratégies similaires sont employées par beaucoup cliniques du sommeil, sous la forme de recommandations telles que de ne rien faire d’autre que de dormir au lit. Les actions suivantes sont à bannir : rester éveiller, dormir, manger, regarder les écrans, lire,…

Pour en savoir plus sur l’approche systémique.

Précautions

Le cas de figure de l’insomnie est un cas simple qui exclu toute cause physiologique ou autres pathologies. Par contre si l’insomnie est le symptome d’un stress,  d’une grande anxiété, d’une dépression ou d’un burn-out il est  urgent de contacter un spécialiste. Consulter un médecin pour vous  exclure toute cause médicale. Il est aussi indiquer d’effectuer une psychothérapie avec un psychologue, un psychothérapeute, un psychopraticien ou un hypnothérapeute.
 
Si l’approche de Palo Alto  vous  intéresse ou que  vous cherchez un thérapeute sur Metz, Nancy, en Moselle, en Meuse ou  en Meurthe et Moselle vous pouvez prendre rendez-vous avec Sébastien Scheidt, coach et thérapeute systémique et hypnothérapeute, au :  06 50 77 91 19
 

Comment se prémunir contre la dépression

Est-ce que vous ou un être cher a une dépression? Si oui, vous savez peut-être que les traitements médicaux peuvent améliorer l’état. Mais qu’en est-il des moyens de l’empêcher en premier lieu?

Il n’y a pas de réponse claire. La plupart des experts pensent qu’elle ne peut pas être empêchée. D’autres n’en sont pas sûrs.

La plupart des choses qui vous rendent plus susceptibles de tomber en dépression sont des choses que vous ne pouvez pas contrôler, y compris vos gènes, les  médiateurs chimiques dans votre cerveau, et votre environnement. Pour beaucoup de gens, la dépression commence après un changement de vie ou un traumatisme majeur. Il peut également se produire si vous avez un autre problème de santé, comme le cancer, le diabète, ou la maladie de Parkinson.

Vous pouvez ne pas être en mesure de vous protéger totalement de ces choses. Mais vous pouvez changer la façon dont vous gérez le stress qu’elles peuvent causer. Si vous êtes déjà en dépression, vous pouvez l’empêcher de s’aggraver.


Quel sont les facteurs aggravant de la dépression ?

Nous ne parlerons pas des facteurs héréditaire ni des traumatismes de l’enfance.
–    Une alimentation pauvre en graisse excluant les omégas 3
–    Une alimentation pauvre en fruits et légumes, certaines études ont démontré que les personnes mangeant peu de fruits et de légumes sont plus sujet à la tristesse
–    Vouloir absolument contrôler certaines choses impossibles à contrôler, les relations, le futur
–    Le repli sur soi et le retrait des interactions sociales
–    L’évitement de la tristesse
–    Le manque d’exercice physique
–    Le fait de focaliser sans arrêt sur le passé (ruminations) et le futur (pensées d’anticipations)
–    Vouloir se forcer à avoir envie pour faire et ne rien faire en attendant car les objectifs sont peut-être trop élevés
–    Ou le contraire se forcer à faire alors qu’on a besoin de repos
–    Des attentes irréalistes sur ses proches, son travail, soi-même ce qui entraine une mauvaise estime de soi
–    Le manque de plaisir, parce qu’on à pensé aux autres d’abord et pas pris soin de ses besoins
–    Une relation difficile ou un contexte de travail stressant voir harcelant
Comment se prémunir contre la dépression ou l’empêcher de revenir

Bien que les médecins ne sachent pas comment il est possible d‘éviter une dépression complètement, vous pouvez être en mesure d’empêcher une rechute si vous avez déjà eu un épisode.

Que faire pour éviter la dépression ou la rechute :


–    Des études ont démontré qu’un suivi psychologique diminue de moitié les chances de rechute
–    Eviter l’arrêt du traitement médical intempestivement parce que vous allez mieux sans l’avis d’un psychiatre
–    D’autres études ont montré que faire de l’exercice 3 fois par semaines ou une demi-heure de marche d’affilée par jour permet de garder un équilibre psychologique ou de l’améliorer
–    Toute activité qui permet de garder son attention au présent tels que la méditation en pleine conscience, le yoga, l’auto-hypnose , la lecture, la pratique d’une activité tel que le bricolage ou jardinage, la lecture, la marche en pleine conscience en nature. Le but de la pleine conscience est de se concentrer sur ce qui se passe dans le présent. La méthode vise à aider les personnes souffrant de dépression d’être conscient de leurs pensées négatives et d’apprendre à les changer
–    Voir des amis, des proches pour détourner son attention de soi. Faire des choses qui vous maintiennent connectés aux autres.
–    Avoir des objectifs minimaux chaque jour plutôt que de grands projets
–    Avoir des attentes minimales par rapport à soi
–    Apprendre à gérer le stress et augmenter son estime de soi avec un thérapeute
–    Ne pas sauter les séances de thérapie
–    Évitez l’alcool et les drogues récréatives. Il peut sembler que ceux-ci vous faire sentir mieux. Mais ils peuvent effectivement rendre plus difficile de traiter votre dépression.
–    Connais-toi toi-même. Faites attention aux choses qui semblent aggraver vos symptômes. Gardez des notes et en informer votre médecin ou votre thérapeute à ce sujet.
–    Ne pas prendre de grandes décisions de vie un jour où vous vous sentez à terre.
–    Manger sain et équilibrer, fruits, légumes, Oméga 3…

Certaines études ont constaté que des mesures comme le changement de mode de vie, de nourriture peuvent réduire les nouveaux épisodes de dépression de 25% ou plus, mais les scientifiques doivent faire plus de recherche sur ces approches.

Hypnose : gérer l’angoisse ou l’anxiété

Comment gérer l'anxiété, l'angoisse à Metz

Qu’est-ce l’anxiété ?

Les gens utilisent une variété de phrases pour décrire les états d’anxiété – ‘toujours sur le qui-vive‘, ‘alourdis par soucis’, en état de ‘stress permanent’ et ainsi de suite. L’anxiété peut souvent entrainer des troubles du sommeil, de la fatigue chronique, appauvrir en énergie, rend les gens plus vulnérables à la maladie comme les phobies et les craintes et peuvent affecter la digestion et mener à des troubles intestinaux, l’anxiété non dépistée peut conduire à des attaques de panique, à la dépression, à des crises cardiaques et des affections cutanées entre autres choses.

 

Il est important de réaliser que bon nombre des symptômes de l’anxiété sont aussi les symptômes du déclenchement du mécanisme de « lutte ou de fuite » dans le cerveau émotionnel – le système corps/esprit est en pilote automatique, agissant comme si il y avait une menace physique immédiate : il est vraiment en alerte. Les pensées anxieuses ainsi que des circonstances difficiles et traumatisantes plus peut-être la peur, la frustration ou la colère et dans certains cas des déséquilibres hormonaux et d’autres changements chimiques au sein du corps– tout cela a pu contribuer à déclencher le système d’alarme.

Est-ce que je dois prendre des médicaments ?

Les médecins prescrivent une variété de médicaments pour les états d’anxiété aiguë. Dans la majorité des cas, ceux-ci peuvent être efficaces à court terme bien que de nombreuses études ont montré qu’ils ne fournissent pas de réponses à long terme. Toute personne prenant des médicaments devrait, toutefois, consulter ses conseillers médicaux minutieusement avant l’arrêt ou la réduction de la dose. Si le médicament agit comme un plâtre, gardez à l’esprit que vous n’abandonnerez pas le plâtre, tant que la cassure n’est pas résorbée.

Dois-je suivre une thérapie ?

Les définitions sont essentielles. Les formes traditionnelles de thérapie et de thérapies psycho-dynamiques ou psychanalytiques encouragent l’introspection qui alimente généralement l’anxiété. Des études ont montré que leur effet sur les états anxieux peut être négatif et parfois dangereux. En revanche, on a constaté qu’une thérapie qui met l’accent sur des solutions pratiques, enseignant des compétences précises, en fixant des objectifs réguliers et en encourageant une compréhension plus intelligente du système émotionnel est très efficace.

Une bonne thérapie pour l’anxiété :

  • enseigne au client des moyens pratiques pour gérer les états anxieux
  • encourage la compréhension du fonctionnement de l’anxiété
  • montre aux clients comment équilibrer ses besoins plus efficacement
  • traitera les expériences traumatisantes de façon efficace
  • n’encourage pas l’introspection excessive
  • ne devraient pas durer longtemps.

Combien de séances ?

Cela dépend de la nécessité. Beaucoup de clients apprennent à gérer leur anxiété suffisamment en quelques séances. D’autres trouvent que plus de sessions sont nécessaires – parfois 7 ou même plus rarement 10 s’il y a plusieurs problématiques à gérer. Vous serez invités à mesurer et à surveiller les progrès dès le début et pourrez observer des améliorations rapides. La thérapie est terminée lorsque les objectifs sont atteints, bien que des consultations occasionnelles pour« re-booster » soient possibles.

Hypnose et anxiété

L’hypnose peut être utilisée comme une thérapie de soutien visant avant tout la relaxation pour un meilleur contrôle de l’anxiété. Elle est également efficace pour anticiper et contrôler les affects liés à l’événement anxiogène, ou comme technique intégrative d’un vécu traumatique.

En savoir plus ?

Les scientifiques ont testé un principe utilisé en thérapie brève issue de l’Ecole de Palo Alto. Pour en savoir plus vous pouvez consulter l’article de Cerveau & Psycho : “Ecrire son anxiété pour la réduire“.

Sentez-vous libre de nous contacter sans obligation au : 06 50 77 91 19

Coaching Inside Cabinet d’Hypnothérapie de thérapie brêve et de Coaching à Metz en Moselle